(...)
et si l'on en reste là,
je demande seulement
les moments où il
a frémi.
secrètement,
tous les soupirs
d'aise, aussi.
j'échanges les long silences,
les plus comme les moins
agréables.
et ce moment, à point pourfendre
où se libèrent tous les doutes. Celui-ci
ne dure que très peu de temps, il est un éclat,
il naît dans le passage à l'acte, le geste, l'élan.
(...)
L'entrée baille au premier demeurant, le lieu y coule
comme un Temps suspendu. Les couleurs s'y mélangent, les odeurs, les non dits
les j'avoue, les saveurs, la nostalgie qui prend nauséusement
une brassée d'air frais, une collection d'instentanés qui s'égrènent
en accéléré, comme des Speculoos format café avalés à la douzaine.
Printemps fast forward. Maîtrise
qui remonte à la surface d'une mer
où se repose deux flancs confiants.
Toute veine prend une poésie, tout battement
de cil est un haïku, le reflet des peaux est le reflet de roseaux
au vent d'une vie ephémère, et sans vie, seulement pointée par cet echo
luminescent. Un peu de doute parfois lorsqu'elle hésite loin dans la Voie Lactée.
Cette étoile dans le néant. Moins d'une seconde. Bien moins...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire